Pour tous ceux qui n’ont pas suivi mon actualité dans les médias et qui veulent pouvoir briller dans la discussion auprès de leurs collègues à la rentrée sans évoquer les médailles des jeux olympiques ni même la météo des vacances, voilà une piste de réflexion que vous ne trouverez ni dans l’équipe, ni dans Gala, pas même dans Philosophie magazine.

Après une palpitante et intense année, une petite pause m’était indispensable pour réfléchir à l’avenir de L’APN(*) et pour poser les jalons de cette nouvelle saison qui s’annonce. Alors j’ai beaucoup pensé et toutes ces cogitations Nawakiennes m’ont amené à concevoir que peut-être il me faudrait méditer plus profondément sur mon existence en tant qu’entité Nawakienne et clarifier un certains nombre d’éléments dans ce cadre Nawakien.

Car il est clair que le monde Nawakien ne serait rien sans Nawak, mais étant avant tout une personnalité créée à partir de pas grand chose et destiné à retourner au néant, un mystère premier apparaît.

Comment le néant peut-il engendrer le néant et la pensée du néant qui, si elle n’est pas grand chose, n’est tout de même pas rien ?

Il y a donc là une matière première qui, bien que dépourvu d’existence propre, permet de conceptualiser une approche hégélienne du Nawakisme en tant qu’émanation du néant Nawakien primitif.

Car comme le dit ce bout en train d’Hegel dans sa « science de la logique »  « Le néant, en tant que ce néant immédiat, égal à soi-même, est de même, inversement, la même chose que l’être. La vérité de l’être, ainsi que du néant, est par suite l’unité des deux ; cette unité est le devenir. »

Bon quand on a dit ça, on a tout dit ou pas encore dit grand chose, tout dépend du point de vue où l’on se place.

Si, au sommet de la montagne, on regarde l’horizon alors l’altitude et l’ivresse des cimes nous procurent une vision grandiose du monde et tout soudain nous offre la conscience de notre petitesse, voire même de notre insignifiance. A contrario, coincé dans un ascenseur en panne et sans lumière avec une envie pressante, notre vessie comme notre ego se dilatent jusqu’à emplir l’ensemble de notre champs de conscience et finissent par déborder en éclaboussant nos voisins.

Bref n’est pas Hegel qui veut !

PS : Pour ceux qui n’auraient pas tout suivi dans cette démonstration, je précise que mes entretiens avec Hegel ne sont pas encore publiés mais qu’un livre « Nawak pour les nuls » est en préparation.

 

        (*) APN : Association Planétaire Nawakienne

One thought on “Petit sujet de réflexion pour briller en société.

  1. j’attend le bouquin avec impatience , j’espère qu’il est livré avec un dico car moi , je suis plus que nulle au vu de ce que j’ai compris , c’est à dire rien !!!!! lol

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